Emirates : Correspondance ratée & Indemnisation

Rater son embarquement à cause d’Emirates ? Quelle indemnisation pour le retard accusant le vol ?

Avion en retard ? Les impacts peuvent être plus lourds sur votre voyage si vous êtes obligé de transiter par plusieurs aéroports pour arriver à l’endroit dont vous souhaitez vous rendre.

Même s’il a eu 15 ou 20 minutes de retard au départ, cela peut affecter les chances du passager de se présenter à l’embarquement avant qu’il ne soit trop tard.

Si Emirates est celle qui a retardé votre vol initial, elle doit assumer entièrement ses responsabilités. Les obligations du transporteur asiatique envers ses passagers se résument dans la prise en charge à l’aéroport, leur acheminement  vers un hôtel si l’attente à l’aéroport se prolonge de plusieurs heures, ou bien si aucun vol de remplacement ne décolle pas durant la journée, …

Être nourri et logé par sa compagnie aérienne ? C’est la moindre des choses de bénéficier d’une prise en charge offerte par son opérateur sachant que ce dernier était à l’origine du préjudice porté par l’attente prolongée à l’aéroport.

Les correspondances manquées sont elles couvertes par l’indemnisation forfaitaire ? Effectivement, mais sous conditions :

  • Le vol de départ ne doit pas être affecté par les conséquences d’une circonstance extraordinaire (toute situation qui est loin d’être maitrisée par l’opérateur).
  • L’avion doit décoller depuis un aéroport d’une ville qui n’appartient pas à l’UE. Et cela car Emirates est un transporteur non européen.

 

Tester son éligibilité à l’indemnité forfaitaire

En recourant à un avocat ? Non, mais de préférence à un cabinet qui se spécialise en réparation des dommages et préjudices moraux subis par les consommateurs aériens. Ce sont des startups qui sont fondés pour un seul objectif, aider les victimes à percevoir des dédommagements.

À cause de la connaissance insuffisante des passagers de la loi et leur incapacité de se défendre et affronter une entreprise du transport aérien disposant d’une équipe d’avocats qui sont assez expérimentés pour défendre ses intérêts bien qu’elle est jugée coupable, procéder seuls aux démarches nécessaires pour la réclamation de leur gain de cause n’est pas la solution recommandée !

Avant la création et la naissance de tels cabinets, aucun passager n’osait réclamer des dommages et intérêts, et pourtant il est clair que la loi lui donne droit de protester.

La majorité écrasante des passagers décidant de procéder seul à la création, le montage et la constitution de leur dossier juridique ont vite abandonné la procédure, comme ils ont fait preuve de remords.

Le premier cabinet se consacrant à la défense et la représentation des victimes dans les cours et devant les tribunaux été né il y a une décennie environ, et depuis, les millions de passagers ont pu croire à nouveau à leur chance d’obtenir le gain de cause que leur doit le transporteur.