Réclamation SmartWings en cas de vol annulé

Indemniser les passagers incommodés : La loi est mal respectée par les transporteurs aériens

Indemniser les passagers après avoir contribué à la perturbation de leur vol. C’est ce qu’elle prévoit et impose la loi aux compagnies aériennes dont Smartwings.

La réglementation a été pourtant votée en février 2004 par les eurodéputés de l’Union Européenne. Elle ne suffit toujours pas pour rendre justice aux victimes des désagréments engendrés par les annulations surprises de leurs vols.

Lorsqu’un vol est annulé aux derniers moments, les passagers consultent d’abord l’information sur les tableaux de départ à l’aéroport. Ils sont ensuite contactés par leur transporteur par SMS.

Les voyageurs sont généralement informés et orientés par leur transporteur sur les procédures du remboursement de leur billet d’avion.

 

Une partie importante des consommateurs aériens se disent encore mal renseignés sur leurs droits. Les passagers ne savent pas qu’ils peuvent se remplir les poches de plusieurs centaines d’euros à chaque fois que leur avion reste cloué au sol.

Avoir la surprise de voir son avion cloué sur la piste la piste pourtant l’heure de décollage est déjà arrivée ? Le passager doit directement se diriger vers le bureau ou le guichet de sa compagnie aérienne à l’aéroport pour déposer la demande de remboursement de son billet d’avion.

Vol reporté à cause de la météo ? Dans tous les cas, les voyageurs ont la possibilité de se faire rembourser la partie non utilisée de leur ticket.

 

L’importance d’enquêter sur les causes de l’annulation de vol réside dans la possibilité de décrocher une compensation dont certaines conditions doivent être réunies pour y avoir accès :

– Le trafic aérien de Smartwings n’est pas affecté par le changement climatique, mouvement de grève dans le contrôle aérien, … ou tout autre facteur considéré comme cas de circonstance extraordinaire.

– En réussissant à réacheminer ses passagers vers leur destination en les plaçant sur un vol alternatif, le retardé accumulé à l’arrivée ne doit pas être inférieur à trois heures.

Les transporteurs aériens profitent justement de l’existence de telles conditions pour compliquer l’accès à la procédure d’indemnisation. Par exemple, ils peuvent citer la force majeure. Ils avancent à leurs clients des faux arguments en faisant semblant que l’annulation du vol est causée par un impact externe, alors qu’en réalité, elle est due à un incident technique, couvert par l’indemnité financière.

 

Contacter des juristes :

Avec l’apparition des sociétés d’indemnisation ayant la volonté de changer l’idée que les entreprises du transport aérien gagnent toujours leur combat juridique contre leurs clients, le taux d’indemnisation des victimes a augmenté.

Ces cabinets ont réussi à obtenir l’entière satisfaction des victimes, notamment qu’ils prennent en charge toute la procédure du montage de leur dossier.