Corsair International: Réclamation en cas de retard

Rater son second vol, le passager mérite d’être indemnisé :

Pour une correspondance manquée, on mérite de recevoir une indemnité ! C’est ce qu’elle prévoit la loi européenne qui punit les transporteurs aériens qui sont à l’origine de cette situation causant des désagréments aux voyageurs.

Manquer son embarquement, cela implique que le passager a besoin d’une nouvelle réservation voire un nouveau enregistrement. En outre, l’attente peut être si longue à l’aéroport. Tout ça à cause du retard qu’accusait son premier vol de départ. Il mérite logiquement d’être compensé.

Selon le règlement en vigueur, il y a une seule façon pour indemniser les victimes : Leur verser de l’argent !

C’est précisément ce qu’ils refusent de faire les opérateurs aériens dont Corsair, qui sont même capables d’évoquer les cas de forces majeures si cela les aide d’échapper à leurs obligations.

Dans le ciel français seulement, le nombre d’heures de retard enregistrés sur les vols équivaut à une trentaine d’année (tous les ans). Imaginant alors le coût de l’indemnisation que doivent les opérateurs à leurs passagers.

Les voyageurs ont droit d’être informés clairement sur la compensation qui doit réparer le préjudice moral auquel ils ont été victimes. Les compagnies aériennes savent que les procédures de réclamation sont difficiles à maitriser par des personnes qui ne disposent pas de connaissances approfondies dans le domaine juridique.

Auparavant, il était difficile pour les passagers de prouver qu’ils ont été coincés au milieu de leur voyage. Ils ne savaient pas comment convaincre les juges que leur vol de pré-acheminement été en retard, et que c’est à cause de ça qu’ils ont manqué leur enregistrement.

De leur côté, les compagnies aériennes profitent de la situation de leurs clients connaissant mal la loi et les règles du jeu, pour manquer à leur obligation en ne leur payant le moindre dédommagement.

Echouer à attraper son avion, pour le passager, cette situation peut virer au cauchemar. Imaginant le temps qu’il va perdre à l’aéroport avant de s’offrir un siège sur un nouvel aéronef. Sans doute, les heures d’attente seront longues, …

 

Recourir à une société intermédiaire pour résoudre son conflit :

La volonté de contacter les startups d’indemnisation est de pouvoir confier son dossier à des experts qui peuvent inciter les compagnies aériennes à respecter leur engagement envers leurs clients, et cela n’est possible qu’on réglant une compensation en leur faveur (en cas de préjudice).

Aujourd’hui, moins de 5% de voyageurs déclenchent seuls la procédure de demande de réparation, la majorité écrasante des victimes préfèrent faire appel aux juristes. Les résultats sont fiables, et les frais de dossiers ne sont pas réglés qu’en cas de réussite.